18 juillet 2008
Quand Apollon sourit.
Je croule sous les deadlines, galvanisée par la fatigue. Je revis.
08 juillet 2008
Unbeliever
Ring.
I was chez moi, inhaling the odeur musquée of my scented boudoir when a prince de Z. apparut. He found me in demi toilette, miroitante, pensively engaged in conjugation of the verb poser, disregarding all around. Le temps ne s’est pas arrêté, but we were both disregarding. All disturbed. La tête tenait certes, relativement droite, better and better mais his eyes, fuyards, could not fix themselves, completely thrown into a panic, décontenancés par propagion of the heart. Hurt, hug. But he was the prince of zero and I am the princess of pacotille. Avec l’accent, please. Les anges au taquet, la caravane passa. Tchou!
I expired once more in my boudoir doré.
03 juillet 2008
Serai-je.
Se sentant désirable d'un renom, à suivre, que l'apparence ne lui offrait pas, conscient qu'il n'y avait rien, sûr de rien, mais certain qu'il serait en arborant des néants comme des soleils et gargarisant par le mirage.
Il se délesta de sa canne invisible. Il releva la tête pour la première fois, la vissa sur ses épaules. Un peu bancale, question d'habitude supposa-t-il.
Il allait pouvoir les rendre malheureuses.
Se tourna vers le cas concret qui dénia soutenir son regard. Mordit dans la chair à pleine machoire, acérée au frein pour l'avenir, rassurant sa longue suite.
Je n'ai rien mais je ne suis pas plus pauvre qu'eux tous!
Mais ce n'était pas lui, déjà blasé, qui sortit, invoquant Sildénafilus. "Silence! silence!" hurlait-il à la lune.